Mes Catalans
Des années 86/87 jusqu’en 92, j’ai fréquenté, plus ou moins assidûment, le premier et longtemps unique sauna-sex-club mixte de T….. Mixte dans le sens homme/femme : hétéro avant tout. J’y ai passé d’excellents moments, je te raconterai tout ça petit à petit. Nous étions peu nombreux à l’époque et il y régnait une certaine intimité, surtout l’après-midi.
Un jour ce couple arrive. Elle a dans les 25-30 ans, fort jolie, blonde coupe au carré, très bien maquillée, très soignée. Lui a sans doute 20 ans de plus, extrêmement soigné aussi, un peu trop pour un homme de son âge, brushing parfait.
Ils ont l’air presque timides et passent au vestiaire avant de venir prendre un verre. Assis sur les tabourets du bar, ils commencent à s’embrasser, se caresser, et le mec écarte ostensiblement le peignoir de sa femme pour nous exciter, nous les mateurs. Elle a gardé ses sous-vêtements, mini-slip et bustier, mais pas de bas.
Pas mal de femmes se présentaient ainsi, ce qui n’était pas toujours bon signe, souvent seulement des aguicheuses exhibitionnistes mais qui n’entendaient pas "se faire salir". Plus étrange, lui aussi s’est arrangé pour nous faire voir qu’il portait un slip… assorti à sa coiffure ! Le style HOM de ces années-là, découpes, couleurs, impossible pour moi ce genre-là.
Ils sont restés entre eux peut-être une heure à se caresser dans un des salons vidéo. Je ne les matais même plus, les ayant vus décourager les deux ou trois mecs qui avaient tenté une approche.
J’étais au bar, à regarder un match quelconque, quand le type (j’ai totalement oublié son prénom, elle s’appelait Sylvie) vint vers moi, me dit bonjour et me demanda si ça me dirait de m’isoler avec eux. J’étais très surpris mais pas du genre à refuser une proposition.
Nous sommes allés dans une des chambres et il me dit que je plaisais à sa femme et qu’il me la prêtait. J’embrassai alors Sylvie en la cajolant un peu, la complimentant sur ses formes et ses dessous.
— Tu vas nous faire un petit strip-tease, lui dit-il.
Et elle de s’exécuter. Elle n’avait pas grand-chose à enlever, mais savait bien bouger son cul et tripoter vicieusement ses tétons en nous fixant dans les yeux. Je ne pouvais pas continuer à ne pas toucher. Je l’ai arrêtée au moment où elle allait se débarrasser de son slip pour l’enlever moi-même et plonger ma main entre ses cuisses qu’elle tenait bien serrées. Elle m’a embrassé voluptueusement et nous nous sommes caressés et léchés du haut en bas pendant que son mari se touchait un peu la bite à travers le slip. Il semblait qu’il ne bandait même pas.
Je ne me souviens plus de tout, nous avons certainement fait un 69, je sais qu’elle a joui sous ma langue. J’avais envie de la mettre bien sûr et quand il a vu que c’était ce que je m’apprêtais à faire, le mec est intervenu :
— D’accord, vous vous envoyez en l’air, mais moi, qu’est-ce que je fais alors ?
Et moi, dans un de ces accès de putanerie qui me viennent parfois :
— Toi, salope, tu vas mettre le slip de ta femme pour que je voie si ça te va mieux que ce que tu portes et après, quand je l’aurai bien enfilée, tu viendras par-derrière me lécher les couilles et me les gober pendant que je la planterai !
Et ça a marché ! Excité comme tout, il s’est mis à frétiller du cul sous mon nez avec sa culotte en dentelle et à m’encourager :
— Allez, mets-la, elle est un peu en manque avec moi, on vient de faire 300 kilomètres pour ça !
Elle avait effectivement très envie de se faire remettre en place, son vagin semblait avoir une vie autonome, il me pompait comme si une armée de limaces avait pris possession de ma tige.
— Bourre là !
— T’inquiète pas, elle aura son compte. Mais viens donc me gober les burnes.
Et il est venu, et lui aussi il avait très envie. Sylvie, qui n’avait presque rien dit jusqu’alors, m’a murmuré à l’oreille :
— Insulte-le, fais-lui faire ce dont t’as envie, c’est lui la plus salope de nous deux.
— Sors ma bitte de sa chatte, tu me la pompes deux/trois coups bien faits, puis tu la lui refourgues dans le trou ! Lèche-lui le clito ! Montre-nous ton trou du cul ! Bien, mets-toi un doigt maintenant, montre-nous comment tu fais quand t’es tout seul !
Etc, etc, etc. J’étais le maître du bal, mon rôle préféré, tu le sais. J’ai profité un max et puis, pour finir en beauté, je me suis retiré pour juter ma purée sur le cul de Sylvie et avoir le plaisir de faire tout nettoyer à cet enfoiré.
Elle l’a prié d’aller chercher à boire. Elle m’a alors demandé si je serais d’accord pour aller plus loin, à savoir enculer son homme, si j’avais les forces. Cet après-midi-là, j’étais venu avec un pote que j’avais conservé du temps où je faisais un peu de sport universitaire, et j’ai pensé qu’on serait pas trop de deux pour les satisfaire. Elle a été d’accord et m’a avoué qu’avant de me choisir, elle avait demandé son avis à André, le patron, qui m’avait conseillé. Un vrai de vrai, celui-là, jouisseur parmi les jouisseurs ! Quand son mari est revenu, je lui ai dit :
— On a un peu parlé, ta femme et moi. Va à l’entrée et dis à André que Pierre réclame son copain Philippe.
Quelques instants plus tard les voici. Les présentations sont vite faites et Sylvie s’est retrouvée bientôt avec deux bonnes queues qui se disputaient le chemin de sa gorge. C’est elle qui a dit à son mec de venir l’aider et les voilà partis tous les deux à se les fourrer le plus possible et à se les passer en les commentant. La mienne plus longue, celle de Philippe plus large… les odeurs, le goût… Un délire !
Vieux complices de baise, notre compétition n’est qu’apparente et nous sommes parfaitement d’accord pour les faire mettre à genoux tous les deux, les yeux bandés par la ceinture des peignoirs, tournés vers la cloison, nous présentant leurs culs :
— On va voir si vous savez les reconnaître, nos bites, quand vous les avez au fond de vos trous, chéries !
J’ai commencé par fourrer à nouveau ma tige dans le con de Sylvie alors que Philippe, après un doigté rapide, a enculé son mari quasi à sec, sans susciter autre chose que des râles de contentement. Ils prenaient leur pied tous les deux ces enfoirés. Lui, je te jure qu’il en avait vu d’autres ! Quand nous avons changé de place et que je l’ai mis à mon tour, bien sûr il avait été élargi par Philippe, mais j’y suis rentré comme dans du beurre ! Il était presque plus large que le vagin de sa femme !
On a joué comme ça un bon moment à se les échanger, comme deux salopards jouisseurs que nous sommes, un peu dans la bouche pour se rafraîchir et je te replante !
À tous les deux, nous avons failli écraser tout à fait les pauvres couilles de cet enculé : il voulait se sentir femelle, il a bien cru le devenir vraiment ! C’est lui qui a reçu notre sperme, Sylvie a dit qu’elle lui laissait sa part et qu’elle souhaitait qu’on lui jute dans la bouche, tu parles qu’on n’a pas refusé !
Sylvie n’a pas voulu nous donner son cul :
— Pas aujourd’hui, a-t-elle dit !
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