Au club échangiste
Après un trajet rapide en métro et une petite marche à pied de quelques minutes, nous voici devant une entrée en renfoncement. Nous montons quelques marches et arrivons devant une porte tout à fait ordinaire, sans inscription ni signe particulier. Franck frappe. Un homme nous ouvre et nous invite à entrer. Il nous guide vers une minuscule réception improvisée dans un coin d’un vestibule. Franck sort son portefeuille et tend sa carte bleue à une femme jouant le rôle d’hôtesse d’accueil. 45 euros pour lui et rien pour moi. Le fait que l’entrée soit gratuite pour les femmes me laisse aussitôt comprendre que ce lieu est entièrement destiné aux femmes, à leur plaisir, à leurs libres intentions. L’homme qui nous a ouvert me tend les bras afin que je lui confie mon tailleur. Dès que celui-ci quitte mes épaules, l’homme fixe ma poitrine totalement visible à travers le tissu transparent. Il s’empare également de la veste de Franck après que celui-ci ait récupéré sa carte auprès de l’hôtesse qui nous invite à entrer dans la salle principale.
— Je vous laisse vous installer, messieurs-dames. Bonne soirée.
Nous avançons jusqu’à l’entrée de la salle. Elle n’est pas très grande. Contrairement à ce que je m’attendais, l’ambiance n’y est pas "glauque", tout juste feutrée, sans coin sombre et lugubre, joliment décorée. Au cœur de la vieille ville, dans un immeuble ancien, je pense qu’il s’agit d’un grand appartement bourgeois, voir même peut-être deux, aménagés en boîte privée. Les cloisons semblent avoir été toutes découpées à mi-hauteur afin d’ouvrir la vue de chaque petit box ainsi créé sur la pièce principale et centrale.
Franck me prend par la taille et m’emmène jusqu’à l’un d’eux. Des petits canapés deux places sans accoudoirs, disposés en "u", composent l’essentiel du mobilier. Deux tables basses mises bout à bout forment une desserte commune au centre du box.
Un couple est déjà présent sur le deuxième canapé. Il nous salue d’un bonsoir auquel nous répondons poliment avant de nous installer dans le fond. Si l’homme ne nous regarde déjà plus, sa compagne en revanche ne me quitte pas des yeux, et déjà des interrogations envahissent mon esprit. Pourquoi me regarde-t-elle ainsi ? Que veut-elle ? Le souvenir de mon aventure avec Christine me perd dans l’imaginaire d’une relation avec cette femme qui s’approche de moi. Elle délace mon bustier pour téter mes bouts de sein qui gonflent instantanément. Elle glisse entre mes jambes pour venir me lécher la fente. Immédiatement, je me sens envahir d’une chaleur torride, j’écarte mes cuisses pour qu’enfin sa langue me…
— Bonsoir, messieurs-dames, vous désirez prendre quelque chose ?
L’arrivée du serveur m’arrache à ce délire imaginaire dans lequel j’étais déjà profondément absorbée. La femme ne me regarde plus, elle s’est approchée de son mari (enfin je suppose qu’il l’est), qui est en train de discuter avec un homme venu s’asseoir à leurs côtés.
Franck saisit la carte des boissons que lui tend le garçon de salle.
— Je vous laisse choisir et reviens prendre votre commande dans un instant.
Dès que le serveur s’éloigne, Franck se tourne vers moi et me dit :
— Ce soir je veux que tu te libères totalement, fais tout ce que je te dis et laisse-toi faire, quoi qu’il arrive.
— Cela risque de vite dégénérer, tu ne crois pas ?
— Tu sais, je pense que dans ce genre de club il y a beaucoup plus de respect que dans une simple boîte de nuit. Et puis tu sais bien que de toute façon, au fond, c’est toi, et non moi, qui commandes.
— Je t’adore, toi, tu sais toujours me rassurer et me convaincre.
Nous nous embrassons.
— Pour commencer, tu vas mettre ta jupe sur le côté.
Je pose mes mains sur mes cuisses et commence à tirer sur le tissu. Lorsque la pointe du devant de ma jupe arrive juste sur mon sexe, je le prends et le fais tomber sur le côté de ma jambe. Il ne reste que très peu de tissu pour cacher mon intimité. Franck me sourit, s’approche et m’embrasse à nouveau. Sa main se pose sur ma cuisse dénudée, glisse rapidement à l’intérieur et vient sur le côté de mon genou. Elle le pousse, l’éloignant de son jumeau, mes jambes s’écartent, elle pousse encore, instinctivement mon autre jambe s’ouvre également. Lorsque le haut de mon mollet bute contre le canapé, Franck remonte sa main à l’intérieur de mes cuisses largement écartées. Sa main est chaude, douce, sa caresse me glace le dos. L’idée qu’elle va bientôt atteindre mon sexe accélère ma respiration, mon cœur bat de plus en plus vite. Elle glisse maintenant très doucement sur la toute petite parcelle de chair qu’il y a entre le haut de la cuisse et ma fente, le contact est imminent, plus que quelques millimètres et son pouce sera sur mes lèvres.
— Hum, hum… Vous avez choisi ?
Franck interrompt notre baiser. La forte pression qu’il exerce avec sa main sur ma cuisse en se replaçant à mes côtés me fait comprendre qu’il souhaite me voir garder les jambes bien écartées. Un très bref regard me révèle que mon sexe est entièrement visible. Cela n’a cependant pas l’air de gêner le serveur, ni même de le surprendre. S’il garde un instant ses yeux sur mon intimité, cela ne l’empêche pas le moins du monde de prendre notre commande et de s’éloigner. Et s’il ne nous avait pas lancé cette remarque en s’éloignant, on aurait pu croire qu’il n’avait rien vu.
— Je pense que vous allez passer une très bonne soirée, messieurs-dames.
Je remarque que le couple encore présent tout à l’heure nous a quittés et qu’un autre est venu s’installer tout près de nous. L’homme ne cesse de m’observer sans que mon regard ne le gêne. Sa femme (enfin, là aussi, je l’imagine), lui parle à l’oreille. À chaque fois, il détourne alors son regard mais pour quelques secondes seulement.
Franck passe son bras par-dessus mon épaule et pause sa main sur mon sein qu’il caresse délicatement. Notre voisin voyeur semble captivé par notre attitude. Les minutes passent, le serveur revient et dépose notre commande sur la table devant nous. Dès son départ, j’observe ma voisine en plein chuchotement avec son compagnon. Celui-ci me regarde toujours aussi longuement. Il se lève, s’approche et s’assied juste à côté de moi.
— Bonsoir, excusez-moi de vous importuner, mais qu’avez-vous commandé ?
— Ho heu… je sais plus…
Franck m’abandonne pour s’emparer de la carte. L’homme en profite aussitôt pour poser sa main sur ma cuisse. Suivant les directives de Franck, je bouge ni ne referme mes jambes. Franck ouvre la carte et retrouve rapidement le nom de notre cocktail qu’il livre à notre voisin curieux.
— Ha, très bien, merci monsieur. Vous avez une femme ravissante, vous savez ?
— N’est-ce pas ?
— Et sa peau est terriblement douce, délicate et si soyeuse, ce doit être un bonheur de vous coucher près d’elle ?
— En effet, oui. C’est pour cela que nous dormons nus tous les deux.
Si Franck est obligé de baisser les yeux pour observer la main de l’homme, je n’ai pour ma part rien d’autre à faire que de serrer les dents, car durant leur petite conversation, ce petit curieux s’avère aussi être un petit coquin. Sa main est à présent là où Franck avait dû retirer la sienne lors de la venue du serveur. Encore un peu et… voilà, elle y est.
Posés sur mon sexe, ses doigts s’amusent à passer et repasser délicatement sur ma fente. À chaque passage, ma grotte s’ouvre davantage, bientôt ses doigts sont obligés d’onduler au-dessus de ma fente pour en épouser le relief créé par le gonflement de mes lèvres. Mon ventre est contracté, ma poitrine se libère et mes tétons transpercent presque la résille de mon bustier. J’ai envie de pousser mon ventre en avant pour qu’il enfonce ses doigts en moi, me sentir enfin fouillée et excitée, mais je me retiens. Lui aussi semble se retenir, comme s’il était conscient du bien qu’il me fait mais désireux de le prolonger éternellement.
Mais je n’attendrai pas jusque-là, j’ai l’impression d’avoir dans mon ventre une source bouillonnante qui ne demande qu’à jaillir, et je sens bien qu’à la moindre tentative d’introduction de l’un de ses doigts malicieux, je ne pourrai pas retenir l’inondation de sa main et du canapé.
— Puis-je inviter votre charmante compagne à danser ?
Ha non, c’est pas vrai ? Il ne va pas me laisser comme ça ?
— Mais je vous en prie, elle est à vous.
— Je vous remercie. Peut-être que ma femme peut vous tenir compagnie en échange ?
— Si elle le désire, ce sera avec plaisir oui.
L’homme abandonne mon sexe à mon plus grand désespoir pour me prendre la main et m’aider à me lever. Nous nous avançons, au passage près de sa femme il lui glisse un mot à l’oreille sans doute pour lui signifier d’aller rejoindre Franck. Si cette femme est aussi entreprenante que son mari, Franck ne va sûrement pas s’ennuyer. Me voici sur la minuscule piste de danse (enfin le centre de la pièce principale), enserrée dans les bras de cet inconnu, qui en sait déjà plus sur moi que moi sur lui.
— Je m’appelle David, et ma femme Alice.
Une conversation très banale et sans vraiment d’intérêt s’installe. La musique s’arrête pour reprendre aussitôt.
— Ho c’est déjà fini ! Vous voulez bien rester le temps d’un morceau de plus ?
— Avec plaisir.
— Avec plaisir ? Merci, vous me comblez.
Les minutes passent ainsi que la musique. Ses mains se posent sur mes fesses et les massent délicieusement. Je m’enivre d’un rêve, celui d’une invitation à venir chez lui, il me prendrait là, dans le hall d’entrée de son appartement, immense et très classe, à son image, sans même prendre le temps de refermer la porte, il me plaque contre le mur, je soulève mes jambes pour les croiser derrière son dos. Appuyé contre moi il défait violemment mon bustier et relève ma jupe en tétant mes seins, son ventre vient se plaquer entre mes cuisses largement ouvertes, je sens un contact contre ma jambe… ho… mais…
J’ai réellement senti quelque chose contre ma jambe. Je tourne la tête, c’est Franck qui vient de me bousculer très légèrement. Il est avec Alice. Celle-ci me regarde d’un drôle d’air, serait-elle jalouse que je danse avec son mari ? Nous tournons sur nous-mêmes au rythme lent de la musique. Lorsque de nouveau je peux observer le couple qui danse juste à côté de nous, Alice a posé sa tête sur l’épaule de Franck et me regarde toujours aussi bizarrement.
Perdue dans ma rêverie, je ne me suis pas aperçue de la progression des mains de David. Celles-ci se sont glissées dans les fentes de ma jupe et sont à présent directement posées sur la peau de mes fesses. Encore un tour et je retombe dans le regard d’Alice. Ses yeux s’abaissent sur le côté comme pour me dire "regarde".
Naturellement, je regarde dans la direction indiquée. Je constate alors que mon mari tient la même posture intime que David. Qu’est-ce que cela veut dire ? Serait-elle en train de me défier ? La voilà qui guide les mains de Franck derrière sa nuque. Serait-ce une invitation pour un baiser ? Non ? Mais que fait-elle ? Les mains de Franck s’écartent de chaque côté de sa tête ? Je ne comprends pas, mais que font-ils ? Mais… qu’est-ce qu’il tient ?
Ha ! ça y est, je vois, non, elle va pas faire cela !!? Mais si. Guidé par Alice, Franck vient de défaire le lacet qui tenait son top et, toujours guidé par sa cavalière, il replace ses mains dans le dos de cette dernière. Naturellement le top tombe sur sa taille dévoilant une poitrine bien ferme et bien ronde, sans doute refaite.
Je suis stupéfaite par cette action, et si Alice est réellement en train de me défier, elle souhaite sans doute que je fasse de même. Pas besoin d’y réfléchir, David est déjà en train de défaire le lacet de mon bustier. Je suis pétrifiée de ce qui se passe, mais toujours dans le respect de ce que m’a dit Franck, je laisse faire David. Après quelques petites difficultés pour détendre le lacet croisé, sur toute la hauteur du vêtement, celui-ci s’entrouvre.
David passe ses mains à l’intérieur et l’ouvre totalement, le fait échapper mes épaules, le tire le long de mes bras. Le résultat semble le même qu’avec Alice, ma poitrine est entièrement dévoilée mais à la différence que moi je ne peux plus espérer la dissimuler en cas d’urgence car David tient le vêtement dans mon dos.
Alice m’adresse encore son regard de défi. Elle passe ses mains dans son dos puis les repasse derrière celui de Franck. Le couple tourne et j’aperçois alors les mains d’Alice tenant son top. OK, nous sommes à égalité. J’espère qu’elle va s’arrêter ici parce que je ne me sens pas d’aller plus loin.
Je tente de le lui faire comprendre en la regardant à mon tour d’un air convaincant. Mais Alice ne me regarde plus, non, c’est à son mari à présent qu’elle jette ce regard complice et malicieux. Je crois comprendre, en fait ce n’est pas moi qu’elle défie, mais son mari.
Saura-t-il me faire ce que Franck lui fait ? Voilà le défi. Pas très compliqué quand on y réfléchit bien. Elle, elle s’offre, et moi, je dois me laisser faire. Franck semble avoir compris (ou peut-être l’a-t-elle mis dans la confidence) car il descend maintenant la fermeture éclair à l’arrière de sa jupe. Là, il y va un peu fort, a-t-il oublié que je ne porte pas de culotte ? La réponse à ma question tombe en même temps que la jupe d’Alice.
Elle porte un string très minimaliste qui ne cache que sa fente. Son sexe doit être totalement épilé car je ne vois pas la moindre trace de poil sur son pubis. David à son tour cherche une fermeture éclair. Il n’y en a pas, ma jupe ne tient que grâce à la large ceinture élastique qui la surmonte. Il ne faut pas longtemps à David pour le comprendre et le voilà qui glisse ses mains de part et d’autre de mes hanches, laissant seuls ses pouces par-dessus le tissu. Il tire, doucement, ses mains glissent le long de mes hanches, je sens l’arrière de ma jupe frotter contre mes fesses, il descend encore ses mains qui arrivent à présent sur le haut de mes cuisses. Mon corps est traversé par une onde électrique, de savoir que mon sexe nu va très bientôt être dévoilé m’excite plus que la honte que j’éprouve malgré tout.
L’arrière de ma jupe échappe brusquement au globe de mes fesses, les dévoilant à l’assistance. Tiens, d’ailleurs, sommes-nous observés ? Bien sûr, tout le monde nous regarde, je sens même le rouge colorer mes joues. Les mains de David sont maintenant juste au-dessus de mes genoux, il resserre légèrement ses mains, ma jupe glisse et tombe à terre. Comme dans un accord convenu, les deux hommes se baissent en même temps pour ramasser nos effets.
C’est alors qu’Alice, ainsi que tous ceux qui ont les yeux sur nous à cet instant, constatent la nudité de mon sexe. David, lui, ne s’en aperçoit qu’en se relevant, il s’arrête alors et dépose sur ma fente un baiser honteux mais savoureux. J’ai l’impression que la source à l’intérieur de mon ventre vient d’exploser, je sens mon jus couler en abondance sur le visage de David et le long de mes cuisses. Je ne sais plus où me mettre, c’est la première fois que je m’exhibe ainsi ouvertement.
Même la petite séance au sex-shop ne m’a pas autant gênée. Pourtant, oui pourtant, la sensation que cela me procure est si agréable que ma honte disparaît bien vite. David finit de se relever, la peau de sa figure luit de ma mouille. Il approche son visage du mien, je regarde ses lèvres, je suis comme attirée par elles et je leur présente les miennes. David pose sa bouche sur la mienne, nos langues se mêlent, le goût de ma liqueur se répand sur ma langue, je la sens également sur son visage. Son baiser est un délice, la tête me tourne, je ne sens plus mon corps, comme si nous flottions dans l’air. Je me sens si bien qu’il pourrait me posséder comme bon lui semble, je me sens prête à tout lui céder.
L’arrêt de son baiser me fait revenir sur terre. Alice regarde Franck de façon insistante, il reçoit le message et fait glisser le long des jambes de sa partenaire le petit string. Alice lève un pied puis l’autre pour libérer totalement le vêtement. Nous voici toute les deux entièrement nues dans les bras de nos danseurs. Lorsque Alice et moi nous regardons à nouveau, Alice éclate de rire, sa réaction déclenche la mienne et je me mets à rire également.
Nous dansons encore une bonne dizaine de minutes au milieu des danseurs et autres couples qui soudainement sont venus nous rejoindre. De nombreuses mains inconnues viennent caresser mes fesses et sans doute celles d’Alice, il y a même des hommes qui se colle dans mon dos tentant de glisser leurs mains entre David et moi pour toucher mes seins, mais David ne laisse pas faire et reste bien serré contre moi.
J’observe qu’au contraire Alice va même jusqu’à cambrer ses reins, nul doute qu’elle offre ainsi son sexe à ceux qui se trouvent derrière elle. Cette vision me donne des frissons et, pauvre de moi, l’envie d’essayer. Mais à cet instant personne n’est derrière moi. J’attends donc, je patiente, personne.
Alice, quant à elle, semble se tortiller de plaisir, à moitié penchée en avant. Bon alors, et moi ? Enfin un homme se colle à moi, je m’écarte légèrement de David qui comprend immédiatement mes intentions. L’homme derrière moi a, comme je l’espérais, posé ses mains sur mes fesses. Je cambre mes reins. Quel message plus clair puis-je envoyer ? L’homme glisse aussitôt une main entre mes cuisses, la pose sur ma fente trempée. Constatant mon excitation, il n’attend pas longtemps avant de m’enfoncer un doigt dans la chatte. C’est divin, je suis en train de me faire doigter au milieu de danseurs inconnus. L’homme m’enfonce même un second doigt avant de les faire entrer et sortir très vite et très profondément. En un instant mon plaisir est décuplé et je jouis sans pouvoir me retenir.
Mon bienfaiteur poursuit sa masturbation encore quelques secondes avant de se retirer. Je me redresse, tombe sur le regard de Franck, il me sourit, Alice semble être dans le même état que moi. Elle s’approche de moi.
— On va dans un salon ?
— Un salon ?
— Oui, à l’étage, il y des salons privatifs.
Si je comprends bien, Alice vient de m’inviter à aller faire l’amour dans un salon privé. Franck me regarde, je crois comprendre dans son regard qu’il me laisse le choix de la réponse. David se serre fortement contre moi, je sens pour la première fois son sexe à travers l’étoffe de son pantalon. Cela me fait un tel effet que ma réponse s’avance au bord de ma bouche. Non, tu es folle, me dis-je en moi-même, pas ici. Et puis je repense à toute cette journée de folie, à ce cinéma dans lequel je me suis bien offerte à des inconnus.
— Où est-ce ?
— Viens, suis-nous.
Alice prend la main de Franck et se dirige vers le fond de la salle. David et moi les suivons. Nous traversons la moitié de la salle, Alice et moi entièrement nues. Je ne sais pas comment décrire la sensation que j’ai ressentie alors, mais je sais qu’elle était merveilleuse.
Nous arrivons au fond de la salle devant une porte, Alice l’ouvre et passe de l’autre côté. Nous la suivons. Nous sommes dans un petit couloir qui donne sur un escalier, que nous gravissons jusqu’à une nouvelle porte.
Alice passe la première. Derrière, nous trouvons un autre couloir dans lequel je remarque des petits attroupements de part et d’autre. En nous avançant un peu je vois que ces personnes sont en train de regarder à l’intérieur de la pièce devant laquelle ils se trouvent.
L’entrée de deux femmes entièrement nues distrait un instant leur attention. En passant juste devant les pièces je tente moi aussi de voir ce qui se passe à l’intérieur. Sans trop de surprises, j’y vois des couples faisant l’amour de différentes façons, à deux ou à plusieurs. Devant l’une d’elle, enfin la seconde à vrai dire, car le couloir n’est pas immense, il me semble reconnaître le couple qui était dans le box où nous nous étions installés, Franck et moi.
Je m’arrête, essayant d’en voir davantage. Un homme juste devant moi, me regarde avec beaucoup d’attention, pas étonnant vu ma tenue. Il s’écarte légèrement et me fait signe de m’avancer. C’est très gentil de sa part et j’accepte son invitation afin de satisfaire ma curiosité.
Pauvre crédule, ce petit service m’apparaît soudain, par le biais d’une main sur ma hanche, comme un service payant. Très vite la main s’avance sur mon ventre avant d’entamer une descente vertigineuse sur mon bas-ventre. Je me dépêche donc de jeter un œil sur le spectacle donné à l’intérieur de la pièce afin d’échapper à cette main rapidement. J’aperçois une femme à cheval sur un homme. Elle lui tourne le dos. Un autre homme, debout sur le lit, se tient juste devant elle. Les jambes fléchies, il lui offre son sexe qu’elle semble apprécier.
La main s’approche dangereusement de mon intimité et je décide de partir quand le spectacle semble changer de pratique. L’homme debout se retire de la bouche de la femme, il s’agenouille entre les jambes de l’homme allongé sous la femme. Cette dernière se soulève légèrement pour se libérer du pieu sur lequel elle s’empale pourtant avec plaisir. De ses mains elle guide se sexe abandonné contre son petit trou, puis doucement elle se laisse redescendre sur cette colonne de chair qui me paraît bien dur.
Je n’ai jamais été sodomisée, et cette vision me fascine. Mes yeux restent figés sur ce sexe qui s’enfonce doucement entre les fesses de la femme. Je ressens à la fois une gêne sur mon anus et un trouble dans mon ventre. J’imagine que cela doit être douloureux, mais au vu de la grande satisfaction qui s’affiche sur son visage, je pense aussi que cela doit procurer une sensation merveilleuse.
Je sens soudain comme des frissons sur mon sexe, cette vision me fait vraiment de l’effet. Mais… ce n’est pas de voir cette femme sodomisée qui me fait frissonner mais… des doigts viennent de pénétrer dans ma chatte. Tout cela m’a fait oublier cette main baladeuse qui finalement a eu le temps d’atteindre son but.
Tout mon corps se raidit, ma tête bascule une seconde en arrière mais je me dois de rester discrète car quelle serait la réaction des autres s’ils s’apercevaient que je suis en train d’être masturbée, là, juste à côté d’eux. Je tente de garder une attitude sereine et discrète. Néanmoins, j’essaie de retirer cette main hors de mon sexe mais l’opération semble impossible sans éveiller les soupçons. Je pourrais alors partir, quitter ce poste d’observation mais justement, devant nous le spectacle continue et le sexe sous les fesses de la femme a maintenant complètement disparu. Elle se penche alors en arrière, invitant le deuxième homme à lui prendre le minou.
C’est précisément ce geste qui me convainc de rester malgré la situation. Naturellement, l’homme derrière en profite et me pétrit les seins de son autre main. La femme est presque totalement allongée sur le partenaire qui la sodomise. L’autre s’avance, il présente son sexe contre la fente de la femme, sans attendre il s’y enfonce d’un coup violent, la faisant reculer à presque échapper à la queue qui occupe ses fesses.
Je suis fascinée, les deux hommes s’activent maintenant ensemble, leurs sexes vont et viennent dans les orifices de cette femme qui semble y prendre un plaisir immense. Sa satisfaction est communicative, car aidée par ces doigts inconnus qui fouillent de plus belle, je sens un filet de cyprine couler le long de ma cuisse.
La femme gémit de plus en plus fort, accompagnée par les râles de ses assaillants. De mon côté, je me mords les lèvres pour ne pas gémir. Soudain je suis libérée, les doigts se retirent, la main remonte sur ma cuisse et tente de la soulever, je n’ai pas le temps de réagir que déjà mon pied décolle du sol, ma cuisse est écartée sur le côté et… ho non !! Je sens un sexe passer sous mes fesses, son gland chaud et également trempé se pose sur ma fente. Non ! il va s’enfoncer…
David intervient, il tire l’homme en arrière, sans violence, presque discrètement, et lui fait comprendre qu’il va trop loin. Curieusement l’homme n’insiste pas et m’adresse un sourire d’excuse (enfin je le prends comme cela).
David me prend la main et me tire en direction de Franck et Alice qui nous attendent au fond du couloir devant l’entrée d’une pièce. Nous les rejoignons et pénétrons à notre tour à l’intérieur. Je suis surprise tout d’abord de constater qu’il n’y a pas de porte mais simplement un rideau maintenu ouvert au bout d’une tringle à la façon d’une cabine d’essayage. Je tente de le refermer mais Alice m’interpelle et me fait signe que non. Je lâche le rideau et m’avance près du lit. Alice y monte à genoux et invite Franck à se coucher. Elle dégrafe sa ceinture, puis le bouton, baisse la fermeture éclair et tire sur le pantalon pour le lui retirer. Plus délicatement elle fait de même avec le shorty. Le sexe de Franck apparaît au grand jour. Il est déjà relevé au garde-à-vous et, sans aucun doute, bien dur.
David, pendant ce temps, a retiré sa chemise et s’est approché de moi. Sa bouche se pose sur la mienne et à nouveau nos langues dansent ensemble. Tout en poursuivant son baiser, David me fait reculer contre le lit, puis il me fait basculer en arrière, encore, encore et encore, je me détache de son corps afin de me retenir de mes mains car je perds l’équilibre. Mais David me retient et me dépose finalement tout doucement sur le lit. Nos bouches se séparent. Je constate alors que le devant de son pantalon est fortement déformé. Je crois qu’il est temps pour lui d’adopter la même tenue que Franck. Je défais sa ceinture, son bouton et baisse son pantalon en maintenant de mes pouces le caleçon qu’il porte en dessous.
Dès que j’ai passé la courbe de ses hanches, je sens que plus rien ne retient ses effets et je les lâche. Pantalon et caleçon tombent à terre. Je vois enfin son sexe qui se redresse rapidement juste sous mes yeux. Il est plus épais que celui de Franck et à peu près de la même longueur. David se penche pour se libérer totalement de ses affaires et se redresse. Ce court instant a suffi pour que son sexe se soit totalement redressé et il semble même avoir doublé de diamètre, je suis un peu effrayée de voir une si grosse verge de si près et surtout d’imaginer qu’elle va vouloir se mettre au chaud dans ma caverne.
David l’avance devant ma bouche. J’hésite un instant, et réalise vite que je n’ai pas trop le choix. À peine mes lèvres se sont ouvertes que David y pose son gland. Plus j’ouvre ma bouche et plus sa queue s’y enfonce. Ma bouche est grande ouverte et par bonheur je constate que David peut s’y glisser sans problème ce qui me rassure pour la suite.
Je ne fais que quelques va-et-vient avant que David se retire, il monte sur le lit à genoux ce qui m’oblige à me reculer. Me voilà juste à côté de Franck qui a perdu sa chemise lui aussi. David appuie doucement sur mon épaule, me faisant comprendre de m’allonger, ce que je fais.
J’en profite pour regarder Alice. Elle est à cheval au-dessus de Franck qu’elle masturbe lentement. Mon chéri semble apprécier cette caresse car il ferme les yeux et je peux voir son ventre se contracter par spasmes répétés. Tout en me regardant bien droit dans les yeux, Alice se penche doucement, son visage se rapproche du sexe qu’elle branle toujours, elle se baisse encore, sa bouche maintenant n’est qu’à quelques centimètres de la queue de Franck. Dans un sourire qu’elle m’adresse Alice sort sa langue et la pose sur la hampe prisonnière de sa main. Un gémissement sort de la gorge de Franck. Au fur et à mesure qu’Alice fait descendre sa langue le long de ce bâton d’amour, sa main s’ouvre comme pour ouvrir le chemin à sa langue. Le gland disparaît dans sa bouche grande ouverte. Une fois presque tout en bas, les lèvres se referment, Franck gémit encore une fois, j’imagine que la langue d’Alice ne doit pas rester sans s’agiter à l’intérieur de sa bouche, qui remonte maintenant doucement. Les gémissements de Franck se répètent régulièrement. Arrivée sur le haut du gland turgescent, Alice ressort sa langue et lèche la verge d’en haut jusqu’aux bourses, elle monte et descend plusieurs fois, lentement, et… J’en avais oublié David.
Mais lui ne m’a pas oubliée. Sa langue vient de me lécher toute la fente de mon petit trou jusqu’à ma petite toison. Il recommence. Je creuse mes reins et écarte immédiatement mes cuisses au maximum. Sa langue se fait plus lourde, elle pousse contre mes lèvres à chaque passage. Ces dernières se gonflent davantage tout en s’écartant avec mes cuisses. Je lève la tête pour le regarder mais son visage est enfoui entre mes cuisses.
J’aperçois en revanche – et avec plaisir – qu’il s’est chargé durant mon temps d’observation de mettre un préservatif.
Sa langue se pose une nouvelle fois sur ma fente, mais cette fois, celle-ci est tellement ouverte que sa langue glisse à l’intérieur. Sentant le passage ouvert, David ne s’en prive pas et enfonce sa langue dans les profondeurs de mon sexe. C’est délicieux, elle est si chaude et mon sexe si trempé. À l’intérieur, sa langue monte, descend, s’enfonce, se retire, bref elle danse dans ma chatte comme un poisson rouge dans son bocal. Je coule à nouveau sur son visage. Les yeux fermés j’entends les gémissements de Franck et cela m’excite encore plus, nous sommes tous les deux les jouets de ce couple d’inconnus qui usent de leurs talents pour nous donner du plaisir. Et quel plaisir !
Je sens la langue se retirer mais pas complètement, elle semble juste faire un peu de place à un doigt qui me pénètre délicatement à ses côtés. Les deux s’enfoncent dans mon puits d’amour puis commencent un petit va-et-vient aussi doux que merveilleux. Un deuxième frappe à la porte, cette fois la langue cède sa place et le deuxième visiteur va rejoindre le premier. Ensemble ils s’activent plus rapidement, ce qui accroît mes sensations, surtout que sa langue ne reste pas sans rien faire, la voilà qui s’occupe à présent de mon bouton d’or. À chaque contact, une décharge électrique traverse mon corps qui se raidit, se cambre et se soulève. David accélère le mouvement de ses doigts, je sens que je vais exploser.
À peine ai-je le temps de réaliser l’arrivée de mon plaisir que je jouis. Je me retiens mais ne peux malgré tout pas laisser échapper un petit cri de plaisir. David profite de mon état au comble de l’excitation, il se redresse, s’avance au-dessus de moi et présente son sexe tout contre le mien. Il a raison, j’ai envie de le sentir en moi, là maintenant tout de suite, j’ai besoin de sentir ma chatte remplie et chahutée par son membre épais. Mais soudain sa réaction me surprend. Lui qui jusqu’ici était doux et attentionné, il vient de me pénétrer d’un coup, toute sa verge est entrée en moi jusqu’aux bourses qui sont venues s’écraser contre mes fesses.
Sa queue remplit totalement ma grotte. Je la sens contre les parois de mon vagin tant elle est épaisse. David reste un instant ainsi plaqué contre moi, puis il me donne quelques tout petits coups de reins comme s’il cherchait à entrer encore plus profondément. Au lieu de me faire mal, cela m’inonde de frissons délicieux, car chacune de ses poussées sollicite mon clitoris qui dépasse de mes lèvres tant il est gonflé.
Puis il se retire presque entièrement, avant de me pénétrer de la même façon, de toute la longueur de sa queue, mais cette fois il ne s’arrête pas, son va-et-vient est lancé. À chaque pénétration c’est tout son sexe qui s’enfonce en moi, parfois il se retire entièrement et me pénètre à nouveau toujours aussi profondément. Tout comme Franck tout à l’heure je gémis sans arrêt à chaque en-avant de David, ma bouche crie le plaisir de mon corps. Franck, justement, je l’entends prononcer les mots qu’il m’adresse habituellement.
— Oui j’adore ça, continue, tu m’aspires, je vais fondre, etc.
David s’immobilise soudain, bien enfoncé en moi. Il pousse son ventre bien contre le mien, j’ai l’impression que ses bourses vont elles aussi entrer dans ma caverne.
— Hummm, ma belle, je coule en toi, ma belle.
Ha oui, je sens les contractions de sa queue se transmettre dans mon ventre. Deux, trois, puis quatre contractions se font sentir. S’il n’avait pas de préservatif, je pense que ma grotte serait littéralement inondée. Une chaleur très intense envahit mon ventre, cela me brûle presque, j’ai hâte qu’il se retire afin de laisser un peu d’air me refroidir.
Alice, restée muette jusque-là, se met non pas à crier mais à hurler. J’en suis même surprise et effrayée, je me demande ce qu’il se passe, j’ouvre les yeux. Elle semble tout à fait bien, très bien même, très très bien. Elle est simplement en train de prendre un pied d’enfer et hurle son plaisir. Franck la besogne par-dessous, elle se soulève amplement avant de s’empaler aussi brusquement que les pénétrations de David. Franck aussi semble à présent jouir et se vider au fond d’Alice, il ne bouge presque plus, mais Alice prolonge son rodéo, elle monte et descend sur le sexe de Franck. Je suis surexcitée par ce spectacle et la pensée que Franck vient de jouir dans le ventre d’une autre femme me fait curieusement plaisir.
Alice vient de stopper son chevauchement, elle s’écroule sur le torse de Franck. David se retire enfin et l’air tant désiré s’engouffre dans mon sexe. C’est bon, il me rafraîchit l’intérieur et calme le feu qui est en moi. David se place derrière sa femme, il retire précautionneusement de son sexe le caoutchouc qui l’habille et le renverse sur les fesses d’Alice. Lorsque celle-ci sent la semence de son mari couler sur son postérieur elle me regarde et me dis :
— Tu aimes recevoir du sperme sur toi ?
D’un mouvement de tête, je lui réponds que oui.
Elle se redresse et se tourne alors vers l’entrée de la pièce où plusieurs hommes, sexe à la main, se masturbent en nous regardant. Elle leur fait signe d’approcher avant de s’allonger à côté de Franck. Les spectateurs, qui semblaient n’attendre que cela, viennent se placer tout autour du lit nous présentant leur sexe. Alice reste sans bouger, je l’imite. Un premier jet de foutre jaillit et retombe sur le ventre d’Alice, c’est le début d’une longue série. En quelques minutes, mon ventre, mes seins, mon sexe, tout comme ceux de ma voisine, sont maculés de liquide blanchâtre, chaud et visqueux.
D’autres hommes viennent d’arriver, ils sont juste au-dessus de mon visage, l’un d’eux s’avance un peu plus en gémissant, je ferme les yeux, car j’ai bien peur qu’il jouisse dessus. À peine sont-ils fermés que je reçois son jus sur la joue, je sens un autre filet couler sur mon front, un nouveau s’écrase au milieu de mon visage recouvrant mon nez et ma bouche, un autre encore tombe aussi sur la bouche, j’en reçois encore un sur mon front et mes yeux, je n’arrête pas de sentir de nouveaux jets tomber sur ma face.
Plusieurs sexes se posent sur mes seins et mon ventre, ils étalent leur jus sur toute la surface de mon corps. Même mon sexe est caressé par des verges chaudes tantôt dures tantôt molles. Mon clitoris, qui a toujours la tête sortie, électrise mon corps chaque fois qu’un membre lui passe dessus, ce qui prolonge encore ma jouissance et le plaisir immense que je retire de cette expérience.
Il me semble entendre les hommes s’éloigner à présent, le mouvement du lit me fait comprendre que Franck et Alice bougent. Je m’essuie les yeux de la main afin de les ouvrir. Alice est assise sur le bord du lit tandis que Franck, debout, s’essuie le sexe à l’aide d’une serviette. David, quant à lui, a déjà commencé à se rhabiller. Je me glisse jusqu’au bord du lit pour m’y asseoir et demande une serviette à Franck.
— Non, non, pas toi, tu vas rester comme ça jusqu’à la maison.
Ce n’est pas possible, je me sens collante et toute poisseuse, tout ce sperme sur moi dégage une odeur forte et sans équivoque.
— Tu veux rire ?
— Mais pas du tout.
— Il a raison, moi non plus je ne m’essuie pas. J’adore garder cette odeur sur moi et sentir mes vêtements coller à ma peau.
Alice, en effet, enfile son top directement sur les souillures de ces hommes. Certaines coulent sur sa peau, je vois même une petite stalagmite de sperme pendre au bout d’un téton. Sans même l’essuyer, elle replace son vêtement sur sa poitrine et l’attache derrière sa nuque.
David me tend ma jupe et mon bustier. Franck, tout de même, s’approche et me frotte délicatement le visage avec une serviette propre.
Alice s’approche de moi à son tour et me prend dans ses bras.
— C’était merveilleux, merci. Nous ne rencontrons pas souvent de femmes comme toi ici, et j’ai vraiment été surprise mais tellement enchantée que je ne suis pas prête d’oublier cette soirée.
Elle me fait la bise. David s’approche à son tour et me fait un petit baiser juste du bout des lèvres avant de me remercier également. Franck reçoit également des compliments que nous leur retournons sans attendre. Nous quittons la pièce pour redescendre dans le petit box de notre arrivée. Très vite nous terminons notre cocktail et quittons l’établissement.
Sur le pas de la porte, j’embrasse goulûment mon époux en le remerciant pour cette soirée divine. Il me dit qu’il m’aime.
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